L'idée : ça va trop vite.
Et si on devenait soudain trop rapide pour le monde ? Voilà l'angle. Les lunettes de vitesse comme accessoire-prétexte, comme gimmick visuel, comme blague qui tient la campagne sur la durée. « Ça va trop vite » n'est pas qu'une tagline : c'est un dispositif narratif qui se décline et qui a vocation à durer.
Le bon ton, c'est celui qui fait sourire le client en magasin avant de le faire acheter.
Aller vite, ça commence par avoir l'air d'aller vite. La course à pied n'est pas qu'une histoire de chronos : c'est aussi une question d'allure, de silhouette, de regard… de ressenti. Foulées Calais ne vend pas que des chaussures, il vend la posture qui va avec.